Le diagnostic technique global (DTG) analyse un immeuble dans son intégralité afin d’identifier et de chiffrer les travaux indispensables à sa conservation, à sa sécurité et à sa performance énergétique. Plus complet qu’un DPE, le diagnostic technique global peut servir de base à une planification pluriannuelle des travaux. Depuis 2025, l’élaboration d’un PPPT concerne les immeubles en copropriété à destination partielle ou totale d’habitation de plus de 15 ans. Le diagnostic technique global peut l’alimenter lorsqu’il a été réalisé, sans être obligatoire pour toutes les copropriétés.
L’essentiel à retenir sur le DTG en 2026
- en 2026, le diagnostic technique global n’est pas obligatoire pour toutes les copropriétés. Il s’impose lors de la mise en copropriété d’un immeuble de plus de 10 ans et peut être exigé par l’administration lorsque l’immeuble présente des désordres potentiels ;
- le DTG analyse l’état des parties communes et des équipements, la situation technique de l’immeuble, sa gestion patrimoniale et sa performance énergétique, puis recense les travaux à prévoir et leur coût estimatif ;
- lorsqu’il a été réalisé, le diagnostic technique global peut alimenter le PPPT. S’il ne révèle aucun besoin de travaux dans les dix années suivantes, le syndicat des copropriétaires est dispensé d’élaborer un PPPT.
Diagnostic technique global : définition et enjeux pour les copropriétés
Instauré par la loi Alur du 24 mars 2014 et encadré par les articles L731-1 à L731-5 du Code de la construction et de l’habitation, le diagnostic technique global (DTG) constitue un audit complet et approfondi d’un immeuble en copropriété. Il vise à évaluer l’état général du bâtiment, sa performance énergétique et sa solidité.
Ainsi, réaliser le DTG d’une copropriété représente une démarche proactive pour :
- réduire les consommations d’énergie ;
- améliorer la sécurité des résidents et leur confort ;
- maintenir, voire optimiser l’état global d’un immeuble.
En outre, le DTG d’un immeuble contribue à la meilleure gestion budgétaire d’une copropriété. Avec une vision claire des travaux nécessaires à court et long termes, la copropriété peut mieux anticiper ses dépenses et préserver l’état de l’immeuble.
Diagnostic technique global obligatoire en 2026 : quelles copropriétés sont concernées ?
En 2026, le diagnostic technique global n’est pas obligatoire pour toutes les copropriétés. Il s’impose dans certaines situations précises et peut, lorsqu’il a été réalisé, contribuer à l’élaboration du projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT).
Le DTG obligatoire : dans quels cas s’impose-t-il ?
Le DTG est rendu obligatoire dans certaines situations précises :
- pour les immeubles de plus de 10 ans lorsqu’ils sont mis pour la première fois en copropriété (par exemple après une division en plusieurs lots comprenant des parties privatives et communes) ;
- lorsqu’une autorité administrative demande au syndic de produire un diagnostic technique global pour une copropriété présentant des désordres potentiels, notamment dans le cadre des procédures relatives à la sécurité ou à la salubrité de l’immeuble.
Le diagnostic technique global n’est donc pas imposé à toutes les copropriétés. Pour les copropriétés existantes, il reste facultatif quel que soit l’âge de l’immeuble. Lorsqu’il a déjà été réalisé, il peut toutefois être utilisé pour élaborer le PPPT.
Le DTG facultatif : une décision prise en assemblée générale
Lorsque le DTG n’est pas imposé, les copropriétaires peuvent voter sa réalisation à la majorité simple (article L.731-1 du CCH).
Le syndic inscrit la question à l’ordre du jour de l’assemblée générale, de sa propre initiative ou à la demande d’un ou plusieurs copropriétaires.
Faire le choix d’un diagnostic technique global volontaire permet à la copropriété d’obtenir une vision claire de l’état technique et énergétique de l’immeuble, d’anticiper les dépenses futures et de renforcer la valeur du patrimoine commun.
Le DTG est-il obligatoire en cas de vente ?
Le diagnostic technique global n’est pas exigé lors de la vente d’un logement en copropriété.
En métropole, l’audit énergétique réglementaire à la vente concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G, mais il ne s’applique pas à la vente d’un seul lot de copropriété.
En revanche, lorsqu’un diagnostic technique global existe, il doit être transmis au futur acquéreur d’un lot de copropriété.
Diagnostic technique global et PPPT : quel lien ?
Le PPPT est élaboré à partir d’une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble ainsi que du DPE collectif. Lorsqu’un diagnostic technique global a déjà été réalisé, ses données peuvent également être utilisées. Le DTG n’est donc pas une condition préalable à l’élaboration du PPPT. À l’inverse, s’il ne fait apparaître aucun besoin de travaux au cours des dix années suivant son élaboration, le syndicat des copropriétaires est dispensé d’élaborer un PPPT.
Le diagnostic technique global en vidéo
PPPT et DPE collectif : quelles obligations en copropriété en 2026 ?
Si le diagnostic technique global reste facultatif pour la majorité des copropriétés existantes, le PPPT et le DPE collectif répondent à leurs propres obligations réglementaires.
Le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT)
Le PPPT vise à planifier les travaux nécessaires à la préservation de l’immeuble.
Depuis le 1er janvier 2025, l’obligation d’élaborer un PPPT concerne l’ensemble des immeubles en copropriété à destination partielle ou totale d’habitation de plus de 15 ans, sauf lorsqu’un DTG conclut à l’absence de besoin de travaux au cours des dix années suivantes.
Le diagnostic de performance énergétique collectif (DPE collectif)
La loi climat et résilience du 22 août 2021 a imposé progressivement la réalisation d’un DPE collectif en copropriété pour lutter contre les passoires thermiques.
Depuis le 1er janvier 2026, l’obligation de DPE collectif s’étend aux copropriétés d’au maximum 50 lots. Elle concerne les bâtiments d’habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013.
Que doit contenir un diagnostic technique global ?
Le diagnostic technique global d’une copropriété doit inclure plusieurs éléments visant à informer les copropriétaires sur l’état de leur immeuble et sur les travaux à prévoir.
Voici ce que doit légalement contenir un DTG en copropriété :
- une analyse de l’état apparent des parties communes et des installations et équipements communs du bâtiment ;
- un descriptif de l’état technique de l’édifice au regard des obligations légales et réglementaires en vigueur régissant la construction, notamment l’isolation thermique en copropriété ;
- un inventaire des opportunités d’améliorations dans la gestion technique et l’entretien patrimonial du bâtiment ;
- un diagnostic de performance énergétique de l’immeuble (DPE) ;
- une liste des travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants et à la réalisation d’économies d’énergie, en précisant notamment ceux qui devraient être menés dans les dix prochaines années ;
- une évaluation sommaire du coût de ces travaux.
Une fois réalisé, le contenu du diagnostic technique global doit être présenté à la première assemblée générale qui suit sa réalisation ou sa révision.
Les travaux prescrits dans le PPT adopté et, le cas échéant, ceux prescrits par le diagnostic technique global sont intégrés au carnet d’entretien de l’immeuble.
Législation de référence pour le contenu du DTG
Les dispositions relatives au contenu du DTG sont encadrées par l’article L 731-1 du Code de la construction et de l’habitation (CCH). Le décret n° 2016-1965 du 28 décembre 2016 précise les compétences requises pour l’expert qui réalise le DTG.
Comment se déroule un diagnostic technique global en copropriété ?
La réalisation du diagnostic technique global suit généralement les étapes suivantes :
- Recueil documentaire : Cette étape consiste à collecter l’ensemble des documents
nécessaires au bon déroulement de la mission, tels que le règlement de copropriété, le carnet
d’entretien, les factures énergétiques collectives, les plans ou encore les diagnostics
préalablement réalisés.
- Questionnaires occupants : Cette étape permet de mettre en lumière les éventuels
dysfonctionnements, les attentes en matière de cadre de vie et les avis sur d’éventuelles
rénovations des propriétaires/locataires.
- Relevé sur site et état des lieux : Dans un premier temps, un relevé sur site est effectué pour recueillir des informations sur les états techniques et énergétiques de l’immeuble (parties communes, parois, systèmes collectifs, locaux spécifiques, etc.).
- État initial : Les données recueillies lors de l’étape précédente sont ensuite intégrées dans un
logiciel de calcul thermique certifié afin de créer un modèle informatique du site. Celui-ci
permet d’obtenir une répartition des déperditions thermiques et des consommations,
mettant ainsi en lumière les postes les plus déperditifs et énergivores.
- Préconisations : Une fois ces postes identifiés, des préconisations visant à améliorer la
performance énergétique du site sont proposées. Pour chacune d’entre elles, des calculs sont
réalisés, incluant les gains énergétiques, les réductions des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que le montant estimatif des travaux. De plus, des préconisations non énergétiques visant à améliorer la sécurité, le confort des occupants ainsi que la conservation du bâtiment sont également proposées.
- Scénarios : Par la suite, les préconisations énergétiques et techniques les plus pertinentes sont regroupées dans divers scénarios. Des indicateurs énergétiques, économiques et environnementaux y sont présentés.
Ainsi, le diagnostic technique global constitue un outil structurant pour les copropriétés désireuses de moderniser leur patrimoine tout en maîtrisant leurs dépenses énergétiques.
Quels sont les atouts du DTG pour une copropriété ?
Le diagnostic technique global en copropriété vise plusieurs objectifs essentiels pour assurer la sécurité, la performance énergétique et la valorisation du patrimoine immobilier. Voyons lesquels de plus près.
1. Réaliser un bilan global de l’immeuble
Le DTG offre une évaluation globale de l’état technique d’un immeuble, incluant les parties communes et les équipements communs.
Cette analyse permet de connaître l’état actuel de la copropriété et d’anticiper les futurs travaux.
Notre expertise
Opéra Efficiences est désormais référencé CoachCopro pour la Métropole du Grand Paris.
Concrètement, cela signifie que nous pouvons réaliser des Diagnostics Techniques Globaux (DTG) conformes au cahier des charges CoachCopro, ouvrant droit à une subvention pour les copropriétés éligibles.
Une belle opportunité pour les copropriétés qui souhaitent s’engager dans des travaux de rénovation énergétique avec un accompagnement reconnu et soutenu financièrement.
2. Améliorer l’efficacité énergétique d’une copropriété
Le diagnostic technique global comprend un DPE qui estime les postes d’économies d’énergie.
Ainsi, le DTG d’un bâtiment participe à la réduction des consommations d’énergie.
Les zones de déperdition thermiques sont identifiées et des solutions adaptées pour réduire les consommations sont proposées, comme une meilleure isolation des éléments constructifs du bâti.
Ainsi, des économies sur les charges de copropriété sont à prévoir à l’issue des opérations de rénovation énergétique.
3. Chiffrer le budget travaux à valider en assemblée générale
Grâce au diagnostic technique global, les copropriétaires disposent d’une estimation sommaire du coût des travaux nécessaires au cours des 10 prochaines années afin de conserver l’immeuble dans un état garantissant confort, santé et sécurité.
Budgétiser de façon transparente les charges de copropriété contribue à faciliter la prise de décision en assemblée générale. Les copropriétaires sont en mesure de voter de façon éclairée lors de l’approbation de travaux.
4. Opter pour une stratégie de travaux à long terme
Lorsqu’il a été réalisé, le diagnostic technique global peut alimenter le PPPT, qui hiérarchise et planifie les travaux à mener sur dix ans. Il optimise ainsi la gestion financière et opérationnelle de la copropriété à travers un lissage des coûts.
La feuille de route établie pour les travaux à entreprendre est validée par un vote en assemblée générale, tout comme les budgets nécessaires.
5. Valoriser son patrimoine immobilier
Un bâtiment bien entretenu, qui répond aux normes en vigueur et assure le confort de ses occupants, conserve sa valeur.
En optimisant l’efficacité énergétique, le diagnostic technique global contribue aussi à la valorisation sur le marché du patrimoine immobilier de la copropriété, aussi bien lors d’une mise en location qu’à la vente.
Différences entre le DTG, DPE et audit énergétique
Le DPE de l’immeuble constitue l’un des éléments obligatoires du diagnostic technique global. En ce sens, le DTG analyse l’état global d’un bâtiment, tandis que le DPE se focalise uniquement sur la performance énergétique à travers la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. En outre, le DTG est aussi plus complet que l’audit énergétique en copropriété ou d’une monopropriété. Le diagnostic technique global couvre ainsi les travaux nécessaires au-delà des seules interventions de rénovation énergétique.
Qui peut réaliser un DTG ?
La réalisation d’un diagnostic technique global doit être confiée à un professionnel justifiant des compétences techniques et réglementaires prévues par le décret du 28 décembre 2016.
Les bureaux d’études, les ingénieurs-thermiciens et les inspecteurs spécialisés dans le domaine du bâtiment représentent autant de professionnels qui peuvent être habilités à réaliser un diagnostic technique global.
L’une des tâches inhérentes au syndic de copropriété consistera à sélectionner le bon diagnostiqueur. Mais sur quels critères le choisir ?
Exemple de diagnostic technique global : à quoi ressemble le rapport ?
Un rapport de diagnostic technique global rassemble notamment l’état des parties communes et des équipements collectifs, l’analyse de la situation technique et patrimoniale de l’immeuble, son DPE ainsi que la liste des travaux à envisager au cours des dix prochaines années avec une estimation sommaire de leur coût. La présentation et le niveau de détail varient ensuite selon les caractéristiques de la copropriété et le périmètre de la mission.
Comment choisir le bon diagnostiqueur pour sa copropriété ?
La recherche d’un diagnostiqueur pour un DTG se base sur :
- ses qualifications et justificatifs de compétence ;
- son expérience ;
- sa capacité à proposer des solutions adaptées aux spécificités de l’immeuble ;
- ses références ;
- son impartialité et son indépendance vis-à-vis du syndic, des fournisseurs d’énergie et des entreprises susceptibles d’intervenir sur l’immeuble ;
- son assurance de responsabilité civile professionnelle ;
- les avis de ses clients précédents.
Le professionnel doit notamment pouvoir justifier d’un diplôme sanctionnant au moins trois années d’études postsecondaires dans le domaine des techniques du bâtiment, d’un titre professionnel, d’une inscription à un ordre professionnel reconnu dans le domaine de l’immobilier ou d’une certification de qualification professionnelle de niveau équivalent.
Qui paie le diagnostic technique global ?
Le coût du diagnostic technique global est réparti entre les copropriétaires selon leurs tantièmes et ne peut pas être récupéré auprès des locataires. Son tarif n’est pas réglementé et varie notamment selon le nombre de lots, l’architecture et la complexité de l’immeuble. Pour anticiper le budget, consultez notre article sur le prix d’un DTG en copropriété en 2026
DTG en copropriété : quelles sont les aides financières ?
Il n’existe pas d’aide nationale systématique dédiée au diagnostic technique global en 2026. Des aides locales peuvent parfois prendre en charge une partie de son coût selon le territoire et le projet. Le fonds de travaux de la copropriété peut également être mobilisé pour financer l’élaboration d’un diagnostic technique global, sur décision de l’assemblée générale. En outre, des dispositifs soutiennent la réalisation des travaux qui découlent des conclusions de ce diagnostic.
Depuis le 1er janvier 2021, le dispositif MaPrimeRénov’ Copropriétés de l’Anah soutient les copropriétés pour leurs travaux de rénovation énergétique. Bien que l’aide ne soit pas spécifiquement dédiée au DTG, elle peut contribuer, sous conditions, au financement des travaux de rénovation énergétique décidés par la copropriété.
De plus, la prime énergie du dispositif des certificats d’économies d’énergie s’applique aussi aux travaux mis en œuvre en copropriété.
Comment est contrôlé le DTG ?
Dans le cadre des procédures relatives à la sécurité ou à la salubrité des immeubles, le maire ou le préfet peut demander au syndic de produire un diagnostic technique global lorsqu’une copropriété présente des désordres potentiels.
Si le diagnostic n’est pas produit dans le délai d’un mois suivant la notification, l’autorité administrative peut le faire réaliser d’office, à la place et aux frais du syndicat des copropriétaires.
DTG : notre accompagnement
Opéra Énergie accompagne spécifiquement les copropriétés dans l’amélioration de l’efficacité énergétique de leurs bâtiments afin de réduire les coûts de fonctionnement et de répondre aux obligations réglementaires.
Notre bureau d’études certifié accompagne les copropriétés de toutes tailles dans la réalisation de DTG. Notre grille tarifaire compétitive permet aux copropriétés de limiter le reste à charge. De plus, notre accompagnement sur mesure ne s’arrête pas à la réalisation du DTG ; nous cherchons également les subventions disponibles pour financer les travaux et pouvons également mettre en concurrence vos contrats d’énergie.
Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un bilan énergétique pour votre copropriété ?
Transmettez-nous vos informations. Nos experts analysent vos obligations et vous orientent vers le bon bilan, sans engagement.
FAQ DTG
-
Dans quels cas le diagnostic technique global est-il obligatoire en 2026 ?
En 2026, le diagnostic technique global est obligatoire lors de la mise en copropriété d’un immeuble de plus de 10 ans. Il peut également être imposé par l’autorité administrative lorsqu’une copropriété présente des désordres potentiels. Pour les copropriétés existantes, il reste sinon facultatif, quel que soit l’âge de l’immeuble.
-
Que signifie l’abréviation DTG ?
L’abréviation DTG signifie Diagnostic Technique Global.
C’est un document obligatoire pour certaines copropriétés, qui regroupe l’ensemble des informations sur :
- l’état du bâtiment et de ses équipements ;
- la maintenance et l’entretien ;
- les travaux réalisés ou prévus ;
- la performance énergétique et thermique.
Le DTG sert à anticiper les travaux, planifier la rénovation et sécuriser la gestion de la copropriété.
-
Qui peut réaliser un DTG ?
La réalisation d’un DTG requiert l’intervention d’un diagnostiqueur professionnel justifiant des compétences et qualifications réglementaires requises.
Les bureaux d’études, les ingénieurs-thermiciens et les inspecteurs spécialisés dans le domaine du bâtiment représentent autant de professionnels qui peuvent être habilités à réaliser un diagnostic technique global.
-
Rénovation en copropriété : comment réaliser les DTG ?
Pour réaliser un DTG dans une copropriété, il faut suivre plusieurs étapes :
-
Recueillir les informations existantes : plans du bâtiment, diagnostics techniques précédents, historiques de travaux et de maintenance.
-
Évaluer l’état du bâti et des équipements : structure, toiture, façade, réseaux électriques et plomberie, chauffage collectif, ventilation, etc.
-
Analyser la performance énergétique et thermique : consommation d’énergie, isolation, systèmes de chauffage et de climatisation.
-
Identifier les besoins et priorités de travaux : rénovation, mises aux normes, amélioration énergétique.
-
Rédiger le DTG : synthèse de l’état du bâtiment, recommandations, planning prévisionnel et estimation des coûts.
-
Présenter le contenu du diagnostic à la première assemblée générale qui suit sa réalisation ou sa révision.
Le DTG permet de planifier les travaux sur le long terme, de respecter les obligations réglementaires et de préparer efficacement les rénovations énergétiques.
-
-
Quelle est la durée de validité d’un diagnostic technique global ?
La réglementation ne fixe pas de durée générale de validité au diagnostic technique global. Le rapport doit toutefois identifier les travaux qui devraient être réalisés au cours des dix prochaines années. Une nouvelle analyse peut donc devenir pertinente lorsque l’état de l’immeuble ou ses équipements évoluent sensiblement.
Diplômée d'un master en environnement, Alexandra a exercé en tant qu'ingénieure pendant quinze ans en bureaux d'études techniques.
Depuis 2019, elle est rédactrice web spécialisée sur les sujets liés à l'énergie et au bâtiment. Spécialiste des enjeux de la transition énergétique, elle associe sa plume à son expertise technique pour rédiger des contenus qui répondent aux enjeux des entreprises et aident à la prise de décision.